Enfin un engin électrique qui marche.
Capable de s’insérer dans la circulation
sans danger. Avec lequel on prend
du plaisir sur la route et en ville.
Le maxi-scooter Vectrix un seul gros
défaut son prix.
On avait déjà fait un essai du tout électrique avec un fourgon Piaggio, un scooter 50 et une 125 trail, la Strada Quantya qui, elle, avait bluffé Pascal Ravily pour sa partie cycle et ses accélérations. Excepté ses pneus made in China et son manque d’autonomie.
Ce coup-ci on a essayé un maxi scooter. Le gabarit d’un Suzuki Burgman. Un peu plus vieillot certes au niveau du look. Un petit côté kitch coréen. Mais relativement bien équipé au niveau de la partie cycle avec des freins Brembo, une fourche Marzocchi et des amortisseurs Sachs. Campé sur des petites roues de 14 pouces à l’avant et de 13 à l’arrière. Rien ou presque ne distingue le Vectrix d’un scooter thermique. On peut même y rajouter un top case. On peut aussi y caser dans son coffre sous la selle son casque. C’est seulement au niveau de la mise en route qu’on voit la première différence. Contact. Pas de bouton de démarrage. Une pression simultanée sur les freins avant et arrière et le moteur s’enclenche. Silence. « T’es sur ? » « Tourne la poignée de gaz… » Et ça avance. Plutôt bien d’ailleurs, avec une accélération en deux temps (de 0 à 30 et de 50 à 100) plutôt franche qu’on est vite à la vitesse maximale. Et qu’on en veut plus encore. Dans le silence. Et vite, on recherche un scooter thermique pour faire la course au démarrage pour voir si ce n’est pas une blague. Que nenni. On arrive à suivre au début. Sur la longue, la vitesse maximale du Vectrix (100 km/h) étant faible, on se fait distancer. Pas à rougir.
Le seul hic, c’est qu’à force de jouer avec les thermiques, ça consomme de l’électricité et les barrettes de la « jauge » fondent comme neige au soleil. Steven Srouji, l’importateur local du Vectrix, assure que l’on peut faire Saint-Denis Saint-Pierre sans recharger ses batteries. Placées le long du cadre. D’où un centre de gravité très bas. On ne sent pas les 230 kilos du Vectrix. Petite astuce à l’arrêt, si vous voulez reculer et que vous avez mal calculé votre coup : on tourne la poignée de gaz dans l’autre sens et hop marche arrière. Même chose si vous voulez du frein moteur en appui de votre freinage. Ça participe aussi à recharger les batteries. Une manœuvre qui se fait aussi grâce à un câble (dans le coffre à bagage. Bien penser à ne pas y mettre pleins de choses dessus) qui se branche sur une prise normale : en deux heures il est rechargé à 80%, la pleine charge s’effectuant en cinq heures. Alors ? C’est là qu’il faut sortir la calculette. Parce qu’à l’achat le Vectrix est cher : 12 000 euros. Parce qu’il faut le recharger tous les 50 à 80 kilomètres suivant votre style de conduite. En contrepartie, pas d’huile, pas de bougies, pas d’essence. Des batteries garanties 10 ans ou 80 000 kilomètres. On peut le conduire avec un permis B. On peut aussi se faire plaisir… C’est sur les motards n’y retrouveront pas les sensations d’un bon thermique quand au plaisir sonore du moteur et aux longs trajets… Mais le Vectrix laisse présager de bonnes choses pour les deux-roues… électriques.
Ce coup-ci on a essayé un maxi scooter. Le gabarit d’un Suzuki Burgman. Un peu plus vieillot certes au niveau du look. Un petit côté kitch coréen. Mais relativement bien équipé au niveau de la partie cycle avec des freins Brembo, une fourche Marzocchi et des amortisseurs Sachs. Campé sur des petites roues de 14 pouces à l’avant et de 13 à l’arrière. Rien ou presque ne distingue le Vectrix d’un scooter thermique. On peut même y rajouter un top case. On peut aussi y caser dans son coffre sous la selle son casque. C’est seulement au niveau de la mise en route qu’on voit la première différence. Contact. Pas de bouton de démarrage. Une pression simultanée sur les freins avant et arrière et le moteur s’enclenche. Silence. « T’es sur ? » « Tourne la poignée de gaz… » Et ça avance. Plutôt bien d’ailleurs, avec une accélération en deux temps (de 0 à 30 et de 50 à 100) plutôt franche qu’on est vite à la vitesse maximale. Et qu’on en veut plus encore. Dans le silence. Et vite, on recherche un scooter thermique pour faire la course au démarrage pour voir si ce n’est pas une blague. Que nenni. On arrive à suivre au début. Sur la longue, la vitesse maximale du Vectrix (100 km/h) étant faible, on se fait distancer. Pas à rougir.
Le seul hic, c’est qu’à force de jouer avec les thermiques, ça consomme de l’électricité et les barrettes de la « jauge » fondent comme neige au soleil. Steven Srouji, l’importateur local du Vectrix, assure que l’on peut faire Saint-Denis Saint-Pierre sans recharger ses batteries. Placées le long du cadre. D’où un centre de gravité très bas. On ne sent pas les 230 kilos du Vectrix. Petite astuce à l’arrêt, si vous voulez reculer et que vous avez mal calculé votre coup : on tourne la poignée de gaz dans l’autre sens et hop marche arrière. Même chose si vous voulez du frein moteur en appui de votre freinage. Ça participe aussi à recharger les batteries. Une manœuvre qui se fait aussi grâce à un câble (dans le coffre à bagage. Bien penser à ne pas y mettre pleins de choses dessus) qui se branche sur une prise normale : en deux heures il est rechargé à 80%, la pleine charge s’effectuant en cinq heures. Alors ? C’est là qu’il faut sortir la calculette. Parce qu’à l’achat le Vectrix est cher : 12 000 euros. Parce qu’il faut le recharger tous les 50 à 80 kilomètres suivant votre style de conduite. En contrepartie, pas d’huile, pas de bougies, pas d’essence. Des batteries garanties 10 ans ou 80 000 kilomètres. On peut le conduire avec un permis B. On peut aussi se faire plaisir… C’est sur les motards n’y retrouveront pas les sensations d’un bon thermique quand au plaisir sonore du moteur et aux longs trajets… Mais le Vectrix laisse présager de bonnes choses pour les deux-roues… électriques.

Mécanic en PDF
Recherche vieux Toyota
Tout doucement Speedy...





